Mot du candidat


Rassembler. Construire. Gagner.

Le temps est venu pour une nouvelle génération de souverainistes de se lever et de poursuivre le travail de celles et ceux qui ont fait naître, chez nous, le goût du pays.

Le temps est venu de travailler ensemble, jeunes et bâtisseurs de la première heure, pour rassembler les Québécoises et les Québécois, construire un nouveau projet de pays et gagner pour le Québec.

Avec vous, je souhaite construire un Parti québécois moderne, mais fidèle à ses racines. Un parti progressiste et souverainiste, qui travaille à améliorer le sort de la classe moyenne, des familles, des travailleurs et des plus vulnérables. Un parti d’audace et de réformes, où les gens s’investissent pour changer le monde.

Nous devons offrir une alternative aux millions de citoyens qui ne se reconnaissent plus dans les politiques du Parti libéral. Nous devons remplacer l’austérité et le cynisme par la prospérité et l’espoir.

Je vous propose de faire de l’éducation une véritable priorité nationale. Parce que j’estime que la richesse d’une nation se définit avant tout par la chance égale qu’elle donne à tous ses enfants de réaliser leur plein potentiel. Parce qu’il n’y a pas de meilleur moyen d’enrichir le Québec que d’investir dans notre jeunesse.

Je souhaite que la prospérité économique et la création d’emplois soient au cœur de notre action politique. Nous devons soutenir l’innovation et la créativité de nos entrepreneurs dans toutes les régions. Nous devons saisir les opportunités offertes par l’économie numérique, l’économie sociale et l’économie verte. Parce qu’en 2016, le développement économique doit aller de pair avec le respect de l’environnement.

Je vous propose de rétablir davantage de justice fiscale au Québec. Car pendant qu’on en demande toujours plus à la classe moyenne, certains des plus fortunés, notamment les banques, ne paient pas leur juste part.

Je souhaite que nous continuions de protéger et de promouvoir notre identité, notre langue et notre culture nationales. Je veux que nous le fassions en dialogue constant avec les néo-Québécois, la communauté anglophone et nos amis les autochtones. Parce que le jour de notre déclaration d’indépendance, tous les Québécois, sans exception, seront les fondateurs de ce pays.

Par-dessus tout, je vous propose de définir, ensemble, un nouveau projet de pays. Dès mon élection comme chef, il n’y aura qu’un mot d’ordre sur l’indépendance : travail, travail et encore travail. Je créerai huit grands chantiers sur la souveraineté avec le mandat de déposer, dans un délai d’un an, un projet de pays concret et détaillé.

En 2018, il y aura quatre millions de personnes de moins de 41 ans au Québec. Des gens qui n’ont pas voté ou qui n’étaient pas nés, en 1995, et qui n’ont donc jamais participé aux grands débats sur notre avenir national.

Nous devons répondre à leurs questions. Le Québec a changé en 20 ans. Les Québécois ont changé. Le monde a changé. Notre projet de pays doit s’adapter en conséquence.

C’est la tâche à laquelle je vous convie.

Notre temps est venu, chers amis.